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Mesdames et messieurs, c’est à
mon tour de vous souhaiter la bienvenue. C’est toujours
un plaisir de me retrouver parmi vous à l’occasion
de cette grande rencontre annuelle.

Transcontinental vient de connaître
une autre année exigeante en raison de la très
forte concurrence dans certains marchés et d’une
appréciation beaucoup plus forte que prévue
du dollar canadien par rapport à sa contrepartie
américaine, qui nous a affectés particulièrement.
En dépit de ce contexte difficile, nous avons livré
les résultats de bénéfice par action
annoncés en début d’exercice tout
en continuant à poser les gestes nécessaires
à notre croissance à long terme.
Cela veut dire qu’à la grandeur
de l’entreprise, nous avons travaillé fort,
en équipe, pour réduire nos coûts,
améliorer notre efficacité et développer
nos ventes. En même temps, nous avons poursuivi
systématiquement notre migration vers le numérique,
multiplié les partenariats, étendu notre
offre d’impartition à nos clients et ajouté
une nouvelle plateforme de croissance prometteuse.
Je veux en remercier nos 14 500 employés
dans nos salles de rédaction, nos bureaux, nos
entités numériques, nos usines et nos ateliers,
ainsi que dans nos centres de distribution. Vous êtes
la raison première de notre succès.
•••
Il est d’usage, à cette tribune,
que le chef de la direction fasse le bilan des principales
réalisations de l’exercice terminé.
Cette année, j’ai plutôt choisi de
vous parler de ce qui m’importe avant tout : l’avenir.
Et pour moi, l’avenir commence en 2007.
Les conditions resteront difficiles dans
certains créneaux ou dans certains marchés.
Mais je suis convaincu que nous entamons l’année
en meilleure position pour poursuivre notre croissance.
Je vais laisser à Benoît Huard,
notre chef de la direction financière, le soin
de faire cette démonstration sur le plan financier
et de vous rappeler les résultats de 2006. Pour
ma part, je vais me concentrer sur les facteurs humains
et structurels.
I. Une équipe de dirigeants solide
D’abord, je suis fier de dire à
nos actionnaires que leur entreprise a une équipe
de dirigeants plus solide que jamais. Tout repose finalement
sur la mobilisation des employés et leur encadrement
par des leaders.
C’est pourquoi notre projet d’affaires
Évolution 2010 fait du développement
du talent et du leadership une priorité, entre
autres avec le programme Mission : Leadership
qui s’adresse à nos principaux gestionnaires.
Nous voulons qu’ils soient de véritables
partenaires d’affaires en servant à la fois
de modèles à leur équipe et de moteurs
de croissance par leur esprit d’entrepreneurship.
Nous voulons également qu’ils sachent communiquer
à leurs troupes notre vision et nos objectifs et
les mobiliser. Pour les 1600 gestionnaires inscrits au
programme, le taux de participation aux modules offerts
à ce jour atteint près de 80 %.
Parallèlement, nous avons mis en
place un plan de relève rigoureux pour tous les
postes clés au sein de l’entreprise. Nous
visons trois objectifs : avoir les bonnes personnes
aux bons postes; leur offrir des occasions de développement
personnel dans l’entreprise; et prévoir une
relève immédiate pour certains de ces postes.
Ce plan inclut des membres de la famille du fondateur.
J’éprouve beaucoup de satisfaction à
les accompagner dans leur progression au sein de Transcontinental
où ils occupent, depuis plusieurs années,
des fonctions importantes.
En août dernier, notre équipe
de direction s’est enrichie d’un nouveau membre
quand Natalie Larivière est devenue présidente
de Médias Transcontinental. Natalie est une gestionnaire
créative et passionnée, ainsi qu’une
entrepreneure-née. Son expertise du côté
des besoins des consommateurs et en commerce électronique
est largement reconnue. Elle nous est donc apparue la
personne idéale pour intensifier la mise en œuvre
de la stratégie du secteur des médias. Natalie,
lève-toi et bienvenue à ta première
assemblée annuelle.
II. Une stratégie concrète
Par ailleurs, nous disposons maintenant
d’un plan stratégique détaillé
et partagé par l’ensemble des dirigeants
à la suite d’une revue rigoureuse et exhaustive
de notre portefeuille d’activités effectuée
au cours du dernier exercice financier.
Non seulement nous connaissons mieux que
jamais les défis qui nous attendent, mais nous
avons un outil de gestion pour guider nos décisions
quotidiennes à tous les niveaux de l’entreprise,
y compris en matière d’acquisitions et d’investissements
en immobilisations.
Dans le cadre de notre projet Évolution
2010, nous avons également poursuivi le processus
d’analyse et d’implantation des cinq enjeux
stratégiques pour l’avenir et créé
des équipes.
- Le premier enjeu vise à développer une
culture de l’innovation et à mobiliser les
employés en ce sens.
- Le second enjeu vise à développer une
stratégie du talent pour soutenir nos initiatives
d’affaires.
- Le troisième vise à réduire nos
temps de cycle de 50 % et à optimiser nos
processus d’affaires et de production.
- Le quatrième vise à diffuser nos contenus
sur des plateformes numériques multiples et à
développer des produits et services destinés
aux consommateurs au moyen d’une stratégie
« multicanaux ».
- Le cinquième enjeu, enfin, vise à augmenter
la croissance interne de nos ventes de 5 % en moyenne
par année d’ici 2010.
III. Un pôle de croissance prioritaire
: les médias
Toujours en fonction de l’avenir, j’aimerais
vous parler de l’un de nos pôles de croissance
prioritaires pour les prochaines années : notre
secteur des médias. À l’issue du dernier
exercice financier, nous sommes en meilleure position que
jamais.
- D’abord, nous avons consolidé nos marchés
actuels du côté de la distribution et de
l’édition de journaux locaux et régionaux
au Québec, où nous sommes un leader incontesté,
et nous avons effectué un redressement dans nos
journaux des provinces de l’Atlantique. Félicitations
à Gilles Lagarde, à Marc-Noël Ouellette
et à Serge Lemieux, ainsi qu’à leurs
équipes respectives, pour ce beau travail.
- Par ailleurs, afin de satisfaire les nouveaux besoins
et les nouvelles habitudes des consommateurs, nous avons
ajouté des produits et services et intensifié
le déploiement de nos contenus - ou de nouveaux
contenus - sur de multiples plateformes numériques.
Du côté des nouveaux produits,
nous avons lancé, en partenariat avec Groupe Pages
Jaunes, une série de guides verticaux. Nous avons ainsi
utilisé la force de nos marques comme Canadian Living
et Bel Âge pour un guide consacré aux
besoins des personnes âgées. Un autre guide innovateur,
intitulé Rénovez de A à Z ou,
en anglais, Home Improvement, se présente sous
la forme d’un numéro spécial de nos magazines
Décormag et Style at Home, respectivement. D’autres
sont prévus en 2007.
Le mois prochain, à la suite d’une
entente exclusive signée avec le renommé éditeur
américain Meredith Corporation, nous lancerons la version
canadienne du magazine More qui connaît un succès
retentissant aux États-Unis. Destiné aux femmes
de 40 ans et plus, More comble un créneau sous-exploité
sur le marché canadien et complète l’offre
des magazines féminins de Transcontinental.
Félicitations à Francine Tremblay
qui est au cœur de ces deux dernières réalisations.
Du côté du développement
numérique, nos nombreuses initiatives de la dernière
année sont prometteuses pour l’avenir.
Ainsi, le site de petites annonces de nos journaux
du Québec, Merkado.ca, continue sa progression sur
tous les plans et offre une formule conviviale aux internautes.
Il s’agit d’un complément naturel à
nos journaux qui sont au cœur de la vie économique
et sociale de leur communauté. Merkado fait présentement
l’objet d’un déploiement sur les sites
Internet de tous nos journaux des provinces de l’Atlantique
et de la Saskatchewan. À suivre.
Autres succès sur lesquels bâtir
: la version canadienne du site masculin « style
de vie » numéro un au monde, AskMen.com,
dont nous sommes le coéditeur, attire déjà
plus de 800 000 visiteurs uniques par mois. Pour leur part,
les sites Recettes.qc.ca et Trucsmaison.com, acquis l’année
dernière, connaissent une grande popularité.
Ces trois sites sont des compléments naturels de nos
magazines d’intérêt masculin ou d’intérêt
féminin.
L’information financière et économique
est un autre de nos principaux créneaux. Nous sommes
un leader canadien en matière de webdiffusion, une
nouvelle plateforme médiatique. Notre journal Les
Affaires est en effet la première publication imprimée
au Canada qui intègre directement la diffusion vidéo
sur Internet à sa version en ligne, sans passer par
les plateformes de la télévision et du câble.
Nous diffusons maintenant quotidiennement les dernières
nouvelles du site LesAffaires.com à partir d’un
studio de diffusion Internet. Félicitations à
Pierre Marcoux, le grand maître d’œuvre de
cette réalisation, et à son équipe, incluant
notre partenaire Pecunia.
En outre, grâce à une participation
majoritaire dans la société montréalaise
Enixa Media et une solide relations d’affaires avec
son président, Pierre Bélanger, nous offrons
maintenant à nos annonceurs un nouveau médium
complémentaire pour rejoindre les consommateurs, soit
un réseau numérique d’écrans publicitaires.
Ce réseau est actuellement accessible à plus
d’un million de consommateurs dans les supermarchés,
particulièrement Metro. Nous entendons tripler ce chiffre
au cours des prochaines années.
Enfin, en novembre dernier, notre magazine
TV Guide est devenu exclusivement une publication en
ligne. Nous croyons que la plateforme Internet est la plus
appropriée pour ce type de contenu. C’est pour
cette raison également que nous avons vendu notre participation
dans TV Hebdo.
En 2007, nous poursuivons notre programme spécial
d’investissements stratégiques et nous avons
ajouté un montant de cinq millions de dollars par rapport
à 2006 pour le développement numérique
du secteur des médias. Nous avons la vision et l’équipe
pour franchir une nouvelle étape.
- Troisième composante de notre stratégie
: l’ajout de nouvelles plateformes de croissance.
Grâce à l’acquisition de Chenelière
Éducation en 2006, Transcontinental est aujourd’hui
le plus grand éditeur d’ouvrages pédagogiques
en français au Canada. Il s’agit d’un
segment à fort potentiel de croissance du monde
de l’édition et un prolongement naturel de
nos activités d’édition et d’impression
de livres. Nous diversifions ainsi la base des revenus
du secteur qui reposait presque entièrement sur
les annonceurs. Avec Jacques Rochefort et son équipe,
nous avons l’intention de développer ce nouveau
segment d’activité plein de potentiel. J’aimerais
souligner le rôle important joué par Isabelle
Marcoux, à la fois dans l’acquisition, l’intégration
et la croissance de ce nouveau groupe du secteur des médias.
Chenelière Éducation emploie environ 200
personnes et ses bureaux sont situés à Montréal.
Ses revenus en 2006 ont été d’environ
50 millions de dollars. Nous sommes très heureux
que le fondateur, Michel de la Chenelière, ait
accepté de prolonger sa carrière avec nous.
IV. Des développements prometteurs
aux États-Unis
Parlons maintenant de l’international.
Les États-Unis constituent notre marché prioritaire.
Actuellement, nous en tirons plus de 25 % de nos revenus
: la moitié est exportée à partir de
nos usines au Canada, surtout des livres, des catalogues et
des magazines alors que l’autre moitié est produite
sur place, essentiellement des produits et services de marketing
direct. Pour poursuivre notre croissance, nous devons augmenter
notre présence aux États-Unis. Les conditions
sont maintenant réunies.
Ainsi, avec nos installations en Pennsylvanie,
en Californie et au Texas, nous sommes l’un des plus
importants fournisseurs de services intégrés
de marketing direct aux États-Unis et le premier auprès
des institutions financières, un segment majeur en
forte croissance.
En 2006, nous avons complété
la réorganisation et la modernisation de nos activités
en Pennsylvanie, entre autres en consolidant quatre usines
en une seule à Warminster et en finalisant le plan
d’intégration de JDM, une firme acquise en 2005.
Avec une superficie de 350 000 pieds carrés, notre
usine de Warminster est aujourd’hui l’une des
plus grandes de son industrie aux États-Unis. Son fonctionnement
en modules résulte en un flux unique de fabrication
dans un temps très condensé, depuis la prise
de commande jusqu’à la livraison. J’aimerais
souligner le travail extraordinaire de Rob Young, de Chris
Carosella et de leur équipe qui ont mené à
bien cette réorganisation en un temps très court.
Mes remerciements également à Alon Stephens
pour son excellent travail comme responsable de nos usines
de Dallas-Ft.Worth et de Los Angeles.
Bref, nous avons aujourd’hui le modèle
d’affaires et l’équipe pour renforcer notre
position dans cette industrie aux États-Unis, tant
par la croissance interne que par acquisition.
Ce que nous sommes aujourd’hui en marketing
direct, nous allons le devenir dans l’impression de
journaux où nous disposons d’un avantage concurrentiel
: notre modèle unique d’impartition.
Un pas majeur a été franchi,
en novembre dernier, quand nous avons annoncé la signature
d’un contrat de 15 ans, évalué à
un milliard de dollars américains, par lequel Hearst
Corporation nous confie l’impression de The San Francisco
Chronicle et de ses produits reliés. Il convient
de noter que contrairement aux ententes signées avec
des éditeurs de journaux canadiens, ce contrat exclut
le papier. Sur une base comparable, sa valeur atteindrait
environ deux milliards de dollars américains sur 15
ans.
Rappelons que The San Francisco Chronicle
occupe le premier rang dans la région de la Baie de
San Francisco, le cinquième marché le plus populeux
aux États-Unis, et se classe au 14e rang des quotidiens
à l’échelle du pays avec un tirage quotidien
moyen de plus de 400 000 exemplaires. Nous y construirons
une usine ultramoderne et l’impression commencera au
printemps 2009.
Pour Transcontinental, c’est un développement
majeur à double titre. D’abord, il s’agit
d’un partenariat sans précédent par lequel
l’éditeur d’un quotidien majeur aux États-Unis
confie l’ensemble de son impression à une entreprise
spécialisée. La deuxième raison tient
au prestige de The San Francisco Chronicle et de son
propriétaire, Hearst Corporation. Leur confiance nous
assure une notoriété et une crédibilité
immédiates auprès des éditeurs de journaux
américains et devrait accélérer le développement
de ce segment au cours des prochaines années. Nous
venons d’ailleurs de mettre sur pied une équipe
entièrement consacrée à cette tâche
sous la responsabilité de Ted Markle et qui comprend
notamment Pierre Manseau, Pierre Deslongchamps et Tony Hebert.
La signature de cet important contrat est le
résultat du leadership et de la persévérance
de François Olivier, président du secteur des
produits et services d’impression, et de son équipe.
François avait également été l’artisan
du démarrage de notre usine d’impression de La
Presse en octobre 2003, aussi bien que des ententes à
long terme avec The Globe and Mail et The New York
Times. François, lève-toi. Tu mérites
une bonne main d’applaudissements de la part de nos
actionnaires.
L’industrie des quotidiens est en transformation
rapide à travers le monde et notre modèle d’impartition
est taillé sur mesure pour aider les innovateurs qui
ont décidé de faire partie des gagnants.
V. Des investissements en immobilisations
tournés vers l’avenir
En 2006, nous avons continué à
investir dans notre avenir, notamment en acquisitions d’immobilisations.
Benoît vous présentera les chiffres tout à
l’heure. Pour ma part, je vais vous en indiquer les
objectifs et leur usage concret.
D’abord, ces investissements nous permettent
de servir nos clients de façon plus efficace et d’accroître
notre capacité de production.
Par exemple, nous avons agrandi notre usine
de Saint-Hyacinthe, près de Montréal, pour faire
place à une nouvelle presse représentant la
dernière technologie en matière d’impression
de circulaires. Ces équipements seront pleinement fonctionnels
dès ce printemps. Nous sommes le premier imprimeur
de circulaires au Canada et cet investissement démontre
que ce créneau continue de croître chez Transcontinental,
tant du côté des grandes chaînes nationales
que du côté des annonceurs non traditionnels.
D’ailleurs, nous avons signé,
en 2006, un contrat d’une durée de cinq ans et
d’une valeur de 350 millions de dollars, dont 75 millions
de nouveaux revenus, avec la Compagnie de la Baie d'Hudson
pour l’impression de toutes ses circulaires et ses programmes
de fidélisation. Le contrat comprend également
l’utilisation de plusieurs autres de nos produits et
services à valeur ajoutée. Félicitations
à Guy Manuel et à Norrie Meth qui ont uni leurs
efforts pour réaliser cette transaction.
En tant que président du secteur des
produits et services marketing, Guy est responsable du développement
du marketing direct aux États-Unis. Dernièrement,
le conseil d’administration a tenu une réunion
à notre usine de Warminster et a été,
je pense, impressionné. Beau travail, Guy. Lève-toi,
même si tu es une figure connue à notre assemblée.
Du côté du prémédia,
nous avons ajouté, en 2006, la chaîne d’alimentation
A & P à notre liste de détaillants nous
impartissant dorénavant cette activité. Notre
offre unique de services de prémédia, développée
par Nicky Milner et son groupe, constitue une porte d’entrée
stratégique pour recruter ou fidéliser les clients.
Second usage de nos investissements : soutenir
notre compétitivité. Depuis plusieurs années,
l’appréciation du dollar canadien représente
un défi pour les entreprises manufacturières
canadiennes exportatrices. Voilà pourquoi nous avons
annoncé, dès novembre 2004, un investissement
spécial pour l’achat de trois presses avant-gardistes
Sunday 4000 servant à l’impression de magazines,
de catalogues et de livres principalement destinés
au marché américain. Installées à
nos usines de Beauceville, de Boucherville et d’Owen
Sound, ces presses sont maintenant fonctionnelles et renforcent
notre position concurrentielle aux État-Unis. Vous
voyez à l’écran des images prises à
Owen Sound. Outre une productivité accrue, ces technologies
de pointe signifient également une plus grande flexibilité
et une qualité supérieure de produits.
Dans le même esprit, nous avons construit
une imprimerie hautement automatisée à Louiseville,
à une centaine de kilomètres de Montréal.
Inaugurée en juin dernier, cette usine ultramoderne
est spécialisée dans les livres à court
et moyen tirage en noir et blanc. Plus de la moitié
de ses produits prend le chemin des États-Unis. Combiné
à la réorganisation des processus de production,
cet investissement atténuera donc les effets négatifs
du renforcement du dollar canadien. Jacques Grégoire,
Richard Lafrenière et leur équipe travaillent
fort pour y arriver rapidement.
Nous avons également développé
l’impression numérique à court tirage
avec beaucoup de succès à notre usine de Sherbrooke.
Le nombre moyen d’exemplaires est de 800 et le délai
de livraison, d’à peine 10 jours.
En guise de conclusion
En conclusion, Transcontinental est bien en
selle pour l’avenir et cet avenir commence dès
maintenant. Je suis très confiant que notre projet
Évolution 2010, avec ses cinq priorités
stratégiques, sera entièrement réalisé.
Merci de votre attention. Je cède maintenant
la parole à Benoit Huard.
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