Montréal, le
20 février 2008 – Comme annoncé en septembre
dernier, c’est aujourd’hui que François
Olivier devient officiellement le président et chef
de la direction de Transcontinental à l’occasion
de l’assemblée annuelle des actionnaires. Il
remplace Luc Desjardins qui quitte l’entreprise après
huit ans de loyaux et fructueux services.
Rémi Marcoux, fondateur et président
exécutif du conseil de Transcontinental, a remercié
Luc Desjardins pour sa contribution : « Luc
a permis à Transcontinental de franchir une étape
importante de son développement avec beaucoup de succès,
a-t-il déclaré. Depuis 2000, notre performance
d’exploitation constitue une réussite remarquable
et je veux lui en rendre hommage aujourd’hui, au nom
du conseil et en mon nom personnel. »
François Olivier s’est joint à
Transcontinental en 1993 et a gravi les échelons un
à un en dépassant les attentes à chaque
étape. Il s’est particulièrement fait
connaître au cours des dernières années
en développant le modèle d’impartition
des journaux à l’échelle nord-américaine,
un segment d’avenir pour Transcontinental. Sa nomination
fait suite à un processus rigoureux géré
par les membres indépendants du conseil d’administration
sous la direction de l’administrateur principal, M.
J.V. Raymond Cyr.
« La feuille de route de François
au sein de Transcontinental est impressionnante, a poursuivi
Rémi Marcoux. C’est un entrepreneur et un innovateur
qui place la croissance au cœur de ses priorités
et qui jouit d’une grande crédibilité
dans l’ensemble de l’entreprise. La force de nos
équipes de direction nous a permis d’identifier
un candidat à l’interne, en l’occurrence
un membre de ma famille, qui offre des garanties de continuité
et de stabilité cruciales dans le contexte économique
d’aujourd’hui. »
Une assemblée annuelle sous
le signe de la croissance
Les porte-parole de la Société ont
indiqué aux quelque 400 actionnaires, partenaires d’affaires
et dirigeants présents à l’assemblée
à quel point Transcontinental était en excellente
position pour poursuivre sa croissance.D’entrée
de jeu, Rémi Marcoux a déclaré sa conviction
que Transcontinental avait la stratégie, la solidité
financière et le leadership pour poursuivre sa croissance
et continuer d’être un gagnant au sein des industries
de l’impression et des médias. Il a mentionné
sa stratégie de créneaux qui consiste « non
pas à être le plus gros, mais le meilleur dans
chacun de ses créneaux »; sa gestion financière
disciplinée qui lui permet de jouer un rôle actif
dans la phase de consolidation de l’industrie de l’impression;
et un projet d’affaires mobilisateur qui « démontre
que chez nous, ce sont les gens qui font la différence ».
M. Marcoux a ajouté : « Transcontinental
tire plus du quart de ses revenus, et un peu plus de 40 %
de ses profits, de son secteur des médias. Nos marques
fortes, du côté des magazines comme du côté
des journaux, nous assurent une notoriété sans
pareille auprès des communautés que nous desservons
et constituent le levier de base de notre développement
numérique. »
Pour sa part, Luc Desjardins a livré
un message personnel aux invités présents :
« Je viens de vivre huit belles et bonnes années
à la tête de Transcontinental et je quitte avec
le sentiment du devoir accompli. Je suis persuadé que
nous allons réaliser les objectifs financiers d’Évolution
2010. Nous avons un projet d’affaires, une entreprise
à la fine pointe de la technologie, la solidité
financière et les équipes en place pour poursuivre
notre croissance. L’entreprise est entre bonnes mains. »
François Olivier, de son côté,
a fait une revue des principales réalisations de 2007
qu’il considère prometteuses pour la croissance
de l’entreprise. Outre le lancement de La course
vers l’excellence, un outil de mobilisation destiné
à partager la vision et la stratégie de l’entreprise
avec ses quelque 15 000 employés, il a passé
en revue les quatre enjeux d’Évolution 2010 :
le talent, la croissance des ventes, l’efficacité
et le numérique.
« La course vers l’excellence
devient en quelque sorte notre programme d’entraînement
où chaque entité de Transcontinental sera appelée
à s’améliorer de façon continue,
a-t-il déclaré. En nous mesurant aux meilleurs
dans chacun de nos segments d’activité, nous
créerons les conditions qui nous guideront vers l’excellence. »
Parmi les faits saillants de l’année,
il a mentionné l’acquisition de PLM Group, un
leader au Canada dans le marketing direct, l’obtention
des contrats d’impression des magazines de Rogers et
du quotidien San Francisco Chronicle, le lancement
du magazine More, le lancement (lebelage.ca)
ou la relance de sites (lesaffaires.com,
canadianliving.com
et thehockeynews.com)
du côté de nos magazines, l’investissement
de 60 millions de dollars qui fera de Transcontinental
Transmag l’une des usines d’impression de journaux
les plus modernes au monde et le renouvellement de l’engagement
environnemental de Transcontinental.
« Notre développement des
prochaines années reposera en partie sur notre capacité
à intégrer ou à développer de
nouvelles plateformes de croissance non reliées à
l’imprimé qui permettront à nos clients
actuels d’optimiser leur efficacité marketing,
a-t-il conclu. Parallèlement à cela, nous allons
participer à la consolidation des industries de l’impression
et de l’édition. La pierre angulaire continuera
d’être notre relation de proximité avec
nos clients, notre crédibilité d’affaires
et la réputation de Transcontinental. »
Enfin, Benoît Huard, vice-président
et chef de la direction financière, a mis en perspective
les résultats financiers de 2007 qui démontrent
que Transcontinental connaît une bonne performance et
est en bonne position pour poursuivre sa croissance. Il a
mentionné la croissance interne des revenus qui a atteint
4,4 % au dernier trimestre; une augmentation de 11 %
du bénéfice net ajusté par action si
on exclut l’effet du taux de change, légèrement
supérieur à l’objectif d’Évolution
2010; l’effet cumulatif du taux de change au cours
des cinq dernières années, entre autres 51 millions
de dollars sur le bénéfice net et 0,57 $
par action; la situation financière enviable de la
Société qui a généré en
2007 des fonds tirés des activités d’exploitation
de 240 millions de dollars et un ratio d’endettement
net sur capitalisation totale de 29 %.
« Cette solide position financière
nous a permis d’investir 130 millions de dollars
en immobilisations corporelles et plus de 130 millions
de dollars en acquisitions d’entreprises, dont PLM Group,
a conclu M. Huard. De plus, nous avons augmenté notre
dividende pour une cinquième année consécutive
et racheté 2,5 millions d’actions pour une
contrepartie totale de 53 millions de dollars. Grâce
à notre gestion financière disciplinée
et à notre capacité de générer
des fonds d’exploitation, nous avons donc les moyens
de poursuivre notre croissance. »
Profil
Premier imprimeur au Canada et sixième en
Amérique du Nord, Transcontinental est également
le plus important éditeur de magazines destinés
aux consommateurs et d’ouvrages pédagogiques
en français et le deuxième éditeur de
journaux locaux et régionaux au pays. Transcontinental
se distingue par la création de partenariats stratégiques
lui permettant de s’intégrer dans la chaîne
de valeur de ses clients, notamment grâce à son
modèle unique d’impartition dans l’impression
de journaux et à ses services à valeur ajoutée.
Depuis le marketing de masse jusqu’au marketing personnalisé,
l’entreprise offre une solution intégrée
qui inclut une offre de marketing direct inégalée
à l’échelle du continent, une plateforme
numérique diversifiée et un réseau de
distribution de porte en porte de matériel publicitaire.
Transcontinental place au cœur de sa pratique d'affaires
un ensemble de valeurs, dont le respect, l'innovation et l'intégrité.
Transcontinental (TSX : TCL.A, TCL.B) compte environ
15 000 employés au Canada, aux États-Unis
et au Mexique, et ses revenus ont été de 2,3 milliards
de dollars canadiens en 2007.
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