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Rémi Marcoux a fondé Transcontinental en 1976
et a guidé sa progression quotidienne jusqu’en
mars 2004. Maintenant président exécutif du
conseil, monsieur Marcoux continue de participer aux grandes
décisions stratégiques touchant l’évolution
de la Société et de suivre de près sa
performance.
Sous son leadership, l’histoire de Transcontinental
est remarquable. Le petit atelier d’impression de Ville
St-Laurent, en banlieue de Montréal, qui comptait en
1976 une trentaine de personnes a été la base
d’une entreprise qui, depuis, a étendu ses activités
à l’ensemble de l’Amérique du Nord,
jusqu’au Mexique. Au total, Transcontinental est aujourd’hui
le sixième imprimeur en Amérique du Nord et
le premier au Canada, et le quatrième groupe de presse
écrite au Canada.
« Mon rêve, confie Rémi Marcoux, était
de fonder une entreprise calquée sur mes valeurs, tels
le respect des employés et des partenaires, un service
aux clients dépassant les attentes, l’intégrité,
l’innovation et la passion du travail bien fait. »
Il a aussi fallu un sens aigu des affaires, beaucoup de vision
et de grandes qualités humaines pour maintenir le cap
sur la croissance durant cette période de transformation
rapide de l’industrie et d’une évolution
technologique sans précédent. Sans compter un
fort esprit d’entrepreneurship permettant de reconnaître
les occasions d’affaires, de juger du niveau de risque
et de réussir.
« J’ai toujours considéré que la
meilleure façon de créer de la valeur pour nos
actionnaires, c’est de créer de la valeur pour
nos clients et pour faire cela, il faut des employés
motivés, formés et heureux, affirme-t-il. Il
faut toujours avoir à l’esprit l’intérêt
commun à moyen et à long terme de ces trois
piliers de l’entreprise. C’est pour cela que j’ai
toujours privilégié le contact direct avec nos
gens et nos partenaires. »
Au fil des années, de nombreuses reconnaissances sont
venues souligner le succès de Transcontinental et la
notoriété de son fondateur. Parmi les plus récentes,
notons :
- sa désignation à titre de récipiendaire
du prix Harry V. Quadracci VISION Award, en 2007, remis
par la Web Offset Association pour ses qualités de
leader, ses accomplissements et l’excellence de sa
vision. Il s’agit d’une des plus hautes décorations
accordées par l’industrie de l’impression
en Amérique du Nord;
- sa nomination, en 2007, comme Membre au sein de l’Ordre
du Canada, récompense du Régime canadien de
distinctions honorifiques, dans la catégorie « Industrie
/ Commerce / Affaires »;
- son entrée, en 2006, au Temple de la renommée
de l’impression en Amérique du Nord (Printing
Impressions/RI Printing Industry Hall of Fame), faisant
de lui le deuxième Canadien seulement à recevoir
cette distinction en 21 ans;
- sa sélection, en 2005, comme le quatrième
chef d’entreprise le plus estimé par ses pairs
au Canada lors du Dixième sondage annuel des sociétés
les plus respectées du Canada réalisé
par KPMG, auquel ont participé 263 des principaux
P.-D.G. du pays;
- et enfin, en 2003, l’obtention d’un doctorat
honoris causa de HEC Montréal « pour ses
réalisations extraordinaires dans le milieu des affaires,
pour les services inestimables rendus à notre société,
et pour ses qualités humaines remarquables ».
Transcontinental est également reconnue pour son
engagement social et communautaire. C’est ainsi que
bon an mal an, l’entreprise consacre en moyenne près
de 1 % de ses profits avant impôts à des
actions humanitaires. Sur le plan personnel, monsieur Marcoux
n’hésite pas à associer son nom à
de nombreuses campagnes de financement. L’exemple le
plus récent : il a coprésidé en
2006, avec beaucoup de succès, la campagne annuelle
de Centraide du Grand Montréal.
Monsieur Marcoux est père de trois enfants, Nathalie,
Isabelle et Pierre, et l’époux de Carmelle, sa
compagne depuis 40 ans. Plusieurs membres de sa famille occupent
des fonctions importantes à la direction de Transcontinental.
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